La présente espèce est la parfaite illustration de l'utilité, voire de la nécessité de cette heureuse précision, qu'une ancienne jurisprudence avait d'ailleurs déjà envisagée (ACCC VI p.44). L'attitude de l'épouse, qui prétend jusque dans son recours qu'elle est déterminée à obtenir un divorce au plus vite, qui n'accomplit toutefois pas une démarche particulièrement simple qui lui incombait - elle se contente d'alléguer en procédure de recours, sans aucune preuve, que son absence du 2 avril 1996 serait due à la maladie, ce qui n'est pas admissible