En temps utile, l'épouse recourt contre cette ordonnance en concluant à sa cassation et, principalement, à la condamnation de son mari aux frais et dépens de la procédure de mesures provisoires. Reprochant au premier juge une fausse application des articles 152 al.1 et 175 al.1 CPC, elle lui fait en outre grief d'avoir abusé de son pouvoir d'appréciation, qualifiant de stupéfiante (sic) la mise à sa charge de la moitié des frais. Elle conteste également le reproche d'avoir ouvert action en divorce à la légère : toutes les démarches qu'elle a entreprises, tant pénales que civiles, démontrent sa détermination à divorcer et son absence à l'audience du 2 avril n'est due qu'à son état de santé.