Si, formellement, le mari aurait dû faire annuler l'audience de mesures provisoires ou déposer une requête de mesures protectrices de l'union conjugale, suite à la caducité de la procédure matrimoniale, il ne fallait toutefois pas perdre de vue que la situation était due à l'absence de l'épouse à l'audience du 2 avril qu'elle avait pourtant elle-même sollicitée, ce qui conduisait à la constatation qu'elle avait ouvert action en divorce à la légère. 3. En temps utile, l'épouse recourt contre cette ordonnance en concluant à sa cassation et, principalement, à la condamnation de son mari aux frais et dépens de la procédure de mesures provisoires.