Par décision du 6 août 1966, notifiée aux parties le 22 août, le juge a partagé les frais judiciaires, arrêtés à 144 francs, par moitié entre les parties et compensé les dépens. Si, formellement, le mari aurait dû faire annuler l'audience de mesures provisoires ou déposer une requête de mesures protectrices de l'union conjugale, suite à la caducité de la procédure matrimoniale, il ne fallait toutefois pas perdre de vue que la situation était due à l'absence de l'épouse à l'audience du 2 avril qu'elle avait pourtant elle-même sollicitée, ce qui conduisait à la constatation qu'elle avait ouvert action en divorce à la légère. 3.