protectrices de l'union conjugale. A l'audience du 14 mai 1996, qui avait été maintenue, le mandataire de l'épouse s'est catégoriquement opposé à une telle conversion, concluant à l'irrecevabilité d'une requête de mesures provisoires. Le mandataire du mari a alors retiré la requête, invitant le juge à tenir compte de l'attitude dilatoire et abusive de l'épouse, au sens des observations qu'il avait faites dans sa lettre du 7 mai 1996, au moment de statuer sur frais et dépens. 2. Par décision du 6 août 1966, notifiée aux parties le 22 août, le juge a partagé les frais judiciaires, arrêtés à 144 francs, par moitié entre les parties et compensé les dépens.