La réalité est cependant différente. En effet, et selon les factures figurant au dossier, l'intimé a travaillé 351 heures en 1989, 478 heures en 1990, 1821.25 heures en 1991 et 1564.50 heures en 1992, soit en tout 4'214.75 heures. Cela représente un tarif horaire moyen de 33.30 francs (par rapport aux 140'384 francs facturés et payés), ou de 26 francs (par rapport aux 109'679 francs retenus par la caisse de compensation pour calculer les cotisations, et admis par les parties), ou enfin de 13.30 francs (par rapport aux 56'125 francs de revenus nets déclarés au fisc). Au vu de ce qui précède, il est patent que l'intimé ne s'est pas enrichi de manière illégitime au détriment de la recourante.