D'où l'enrichissement illégitime invoqué. Sous deux angles différents, un calcul permet de constater que ce grief ne repose pas sur des faits exacts. Si, du "salaire brut" de 35.80 francs pour 1992, on déduit 20 % pour frais professionnels (soit le pourcentage retenu expressément par la caisse de compensation SPIDA), on tombe à 28.65 francs. En déduisant encore les vacances (8,33 %) et un 13e salaire (8 % selon la fiduciaire de la demanderesse), il reste à peine 24 francs, toutes charges sociales incombant en sus au défendeur, alors qu'un ouvrier "ordinaire" gagne en moyenne 22.70 francs (bruts ?), le plus payé ayant 24.60 francs (toujours selon l'attestation de la fiduciaire E. ).