Elle leur reproche d'avoir mal interprété le contrat litigieux (art.1 CO) et de n'avoir pas retenu un enrichissement illégitime plus important de S. . Selon elle en effet, en raison de l'arrêt du Tribunal administratif qui a considéré que l'intimé n'exerçait pas une activité indépendante et que les rémunérations touchées avaient le caractère d'un salaire, "la cause du salaire plus élevé offert par la recourante à l'intimé, due à sa qualité d'indépendant, a cessé d'exister suite à cet arrêt du Tribunal administratif" (recours p.6). D'où l'enrichissement illégitime invoqué. Sous deux angles différents, un calcul permet de constater que ce grief ne repose pas sur des faits exacts.