Il a ainsi facturé 9'386 francs en 1989, 14'013 francs en 1990, 60'976 francs en 1991, et 56'009 francs en 1992, soit en tout 140'384 francs. Lors d'un contrôle de l'employeur, la caisse de compensation SPIDA à laquelle était affiliée J. SA a constaté que, après déduction de 20 % environ pour frais professionnels et autres, des rémunérations pour un montant de 109'679 francs avaient été versées à S. sans être déclarées pour la perception des cotisations sur le salaire. La caisse, qui a décidé que S. ne pouvait être considéré comme un indépendant, a réclamé à l'entreprise par décision du 13 décembre 1993, confirmée le 5 janvier 1994, un arriéré de cotisations de