Dès lors, le fardeau de la preuve (positive) de l'exécution reposait sur le demandeur et recourant comme moyen de conclure au mal fondé de la prétention, les défendeurs et intimés n'ayant pas à rapporter eux-mêmes la preuve (négative) de l'inexécution pour obtenir gain de cause. Le jugement attaqué procède ainsi d'une application correcte de l'article 8 CC. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION CIVILE 1. Admet partiellement le recours et casse les chiffres 1, 3 et 4 du jugement attaqué. Statuant au fond 2.