v. également Steinauer, Les droits réels I 1985 no 1035). Le recourant soutient que la prétention des défendeurs et intimés à l'enlèvement de ces poutres serait constitutive d'un abus de droit. Il n'en fait toutefois pas la démonstration. Le dossier indique qu'au cours de la procédure, la question relative à la délimitation exacte des fonds s'est posée. Dès lors, le recourant ne peut tirer aucun argument du fait que ce ne serait qu'à l'occasion de la procédure que les intimés ont exigé le respect des limites de leurs terrains respectifs, cela d'autant plus que l'on ignore quand les poutres litigieuses ont été installées.