Force est de constater qu'adoptées en 1910, elles n'ont pas prévu l'évolution qui se produirait plusieurs dizaines d'années plus tard en matière d'urbanisme, d'aménagement du territoire et d'accession à la propriété privée. Une législation qui ne traite que la mitoyenneté en zone urbaine et la clôture des fonds à la campagne, en ignorant totalement tous les problèmes liés à l'aménagement des rapports entre voisins habitant les zones, parfois étendues, situées dans la périphérie des localités, est aujourd'hui à l'évidence lacunaire.