D. M. recourt contre ce jugement, dont il demande la cassation avec ou sans renvoi. Reprenant successivement les trois questions restées litigieuses en première instance, il fait valoir : s'agissant de la haie, que le premier juge a fait une fausse application de l'article 8 CC; s'agissant de l'enlèvement des poutres, que l'exigence des intimés est constitutive d'un abus de droit qui ne saurait être approuvé par le juge; enfin, s'agissant du mur (complété d'une barrière et palissade), que la preuve du caractère illégal de cette construction est rapportée, ce qui doit entraîner sa démolition. Les arguments du recourant seront repris ci-après dans la mesure utile et dans un ordre inverse.