Les intéressés échangèrent de nouvelles correspondances plus ou moins amènes, pour tenter de trouver une solution à leur différend portant essentiellement sur la hauteur du mur, jugée trop élevée par M. , et sur la plantation des haies prévue par servitude. Ce fut un échec. B. le 3 octobre 1994, M. a saisi le Tribunal civil du district de Neuchâtel d'une demande dirigée contre les époux G. d'une part, les époux C. d'autre part, visant à ordonner à tous les quatre, solidairement, la démolition du mur érigé sur les parcelles b et c bordant la parcelle a du cadastre de Cressier. Les quatre défendeurs ont conclu au rejet de la demande.