si on se rappelle que le recourant a fait partir sa prétention au paiement d'un salaire du 6 septembre 1995, jour allégué du début de sa maladie, et non pas du 3 septembre, premier jour de congé), C. ne saurait être payé au-delà du 2 septembre 1995. Dans le deuxième, force serait de constater que le demandeur, dont le compte des vacances dues avait été arrêté et soldé au 31 août 1995, prenait début septembre une semaine de vacances de façon anticipée, à laquelle il cessait d'avoir droit en ne reprenant pas le travail comme l'escomptait l'employeur. Il ne peut donc prétendre à des vacances payées durant cette semaine. Le recours est également mal fondé de ce chef. 6.