question de la sanction de son absence au-delà de la semaine de congé convenue avec l'employeur. Puisque ce dernier prétendait à une indemnité pour abandon abrupt d'emploi, c'est à cette échéance qu'il aurait convenu de se placer, plutôt qu'au 6 novembre 1995, date du retour différé de l'intéressé. Les premiers juges ne l'ont pas fait sans que l'intimée ne leur en fasse le grief, ce qui n'autorise pas pour autant le recourant à en tirer argument en sa faveur.