Le moyen doit en conséquence être rejeté, le recourant, absent du travail sans motif excusable dès la fin de sa semaine de congé, n'ayant plus droit à un salaire à compter de ce moment-là (art.324a CO a contrario). 4. Le recourant reproche en outre aux premiers juges, qui n'ont pas retenu qu'il avait abruptement abandonné son emploi le 6 novembre 1995, de ne pas en avoir tiré la conclusion qui s'imposait, savoir que ce jour-là il s'était vu congédier avec effet immédiat de façon injustifiée. Dès l'instant que les premiers juges ont écarté la maladie comme cause excusable de l'empêchement de travailler du demandeur se posait la