Comme le soulignent avec pertinence les premiers juges, le prolongement aussi important qu'inattendu de son séjour en Turquie aurait dû convaincre le recourant de faire parvenir sans délai les certificats médicaux à son employeur, cela d'autant plus si, comme il le prétend dans son recours, il s'est fait "raccroché le téléphone au nez" lorsqu'il a tenté d'informer téléphoniquement l'intimée. Le caractère atypique de la durée de l'incapacité de travail alléguée commandait lui aussi quelques explications complémentaires du demandeur sur le traitement suivi et les complications éventuellement rencontrées, qu'on chercherait en vain dans le dossier.