tel cas de prescrire d'emblée un arrêt de travail de vingt jours, de même que des explications variables du demandeur sur la question de savoir s'il avait ou non averti son employeur de sa maladie et de l'absence d'allégations sur d'éventuelles complications de la maladie prétendue pouvant justifier un arrêt de travail inhabituellement long, les premiers juges ont déduit que les certificats médicaux turcs perdaient la présomption de vérité qui leur était attachée. Comme s'ajoutait à cela une grossière contradiction entre les déclarations du demandeur faite en procédure et auprès de l'assurance-chômage, s'agissant de la durée de l'empêchement con-