En l'occurrence, les premiers juges ont soumis pour appréciation à un médecin légiste les deux certificats médicaux turcs déposés par le demandeur, faisant état de deux fois vingt jours de repos prescrits dès le 6 septembre 1995, suivis selon le demandeur d'une troisième période de vingt jours prescrite sans certificat cette fois-ci. De la réponse de l'expert, qui formule l'hypothèse d'un calcul rénal ou urétéral infecté pouvant justifier un empêchement momentané à voyager et qui indique que l'on ignore tout de la gravité de l'affection présentée, de sa durée et des mesures nécessaires, tout en précisant qu'il n'est pas d'usage dans un