en concluant à sa cassation et au renvoi de la cause pour nouveau jugement. Il fait grief aux premiers juges d'avoir arbitrairement retenu qu'il n'avait pas rapporté la preuve de sa maladie, d'avoir également fait preuve d'arbitraire et d'avoir faussement appliqué le droit en lui niant un droit au salaire pendant ses vacances allant du 3 au 9 septembre 1995, de même qu'en ne retenant pas que, puisqu'il n'avait pas abandonné son emploi abruptement le 6 novembre 1995, il avait été en réalité congédié avec effet immédiat sans justes motifs, ce qui lui ouvrait le droit à une indemnité au sens de l'article 337c al.3 CO.