Ils ont en revanche dénié à l'employeur le droit de prétendre à une indemnité pour abandon abrupt d'emploi, en raison de la large incertitude qui subsistait, s'agissant de la position adoptée par chaque partie le 6 novembre 1995. La défenderesse devant encore 297.65 francs à titre de solde de treizième salaire pour la période allant du 1er août au 2 septembre 1995, le tribunal de prud'hommes l'a condamnée à payer 229.55 francs bruts au demandeur. C. C. recourt contre ce jugement, en concluant à sa cassation et au renvoi de la cause pour nouveau jugement