Les premiers juges ont également retenu que le demandeur avait obtenu le paiement de 2,61 jours de vacances en trop, plutôt qu'il n'avait droit au paiement de 46,48 jours de vacances (prétention toutefois ramenée à 7 jours au cours des débats), ce qui représentait un solde en faveur de la défenderesse de 68.10 francs après déduction du salaire pour les deux premiers jours de septembre qu'elle admettait devoir au demandeur. Ils ont en revanche dénié à l'employeur le droit de prétendre à une indemnité pour abandon abrupt d'emploi, en raison de la large incertitude qui subsistait, s'agissant de la position adoptée par chaque partie le 6 novembre 1995.