La défenderesse a conclu au rejet de la demande et, reconventionnellement, à la condamnation du demandeur à lui payer 1'009.15 francs, soit 837.50 francs d'indemnité pour abandon abrupt d'emploi et 394.95 francs pour trois jours de vacances prises en trop, dont à déduire 223.30 francs de salaire dû pour les deux premiers jours travaillés de septembre 1995. Pour elle, l'incapacité de travail due à la maladie, telle qu'alléguée par le demandeur, n'était pas établie. Dans son jugement du 29 avril 1996, notifié par écrit aux parties le 21 août 1996, le tribunal de prud'hommes a rejeté la prétention du demandeur au paiement de son salaire du 6 septembre au 27 octobre 1995, au