Même si l'incident n'a pas été suivi d'un avertissement formel (la question est en effet controversée), il n'en était pas moins révélateur de la personnalité du recourant. Forts de cette première expérience et confrontés aux nouveaux manquements graves survenus le 8 janvier 1994, les responsables du club intimé étaient fondés à mettre sans délai un terme au contrat du recourant, dont l'attitude donnait à l'occasion des déplacements à l'extérieur de la première équipe une image déplorable de l'esprit sportif censé régner au sein du club défendeur. 4. La partie - en l'occurrence l'employeur