Le club défendeur pouvait ainsi à juste titre arguer de la rupture du lien de confiance entre le demandeur et lui. Une telle constatation échappe à l'évidence au grief d'arbitraire, d'autant plus que la violence potentielle du demandeur s'était déjà manifestée auparavant au sein même du club défendeur, un joueur ayant eu une arcade sourcilière ouverte qui a dû être suturée à l'hôpital après que le recourant lui avait jeté une gourde au visage (H. soutenant à ce propos de façon invraisemblable que la gourde lui aurait accidentellement échappé des mains ...).