Ce comportement - qui va au-delà de la seule "faute disqualifiante" au cours d'un match sanctionnée par un arbitre au sens de l'art.3.3 du contrat - lui a valu une suspension de près de huit mois de toute activité au sein de la FSBA, soit une sanction qualifiée d'exemplaire par les organes disciplinaires de la fédération. Les premiers juges en ont déduit que de tels actes de violence étaient incompatibles avec la fonction d'entraîneur du demandeur, qui s'était pourtant engagé à se comporter en digne représentant du club qui l'employait. Le club défendeur pouvait ainsi à juste titre arguer de la rupture du lien de confiance entre le demandeur et lui.