En l'espèce, il apparaît au vu du dossier que le 8 janvier 1994, le recourant a accumulé les fautes puisqu'après avoir été expulsé du match pour "faute disqualifiante" (soit déjà un manquement d'une certaine gravité aux règles du jeu), le recourant s'en est pris à l'arbitre en le menaçant et l'insultant, sinon en le frappant (décision de la Commission de recours du 6 juin 1994), pour devoir finalement être expulsé de la salle en raison de ses gesticulations et vociférations. Ce comportement - qui va au-delà de la seule "faute disqualifiante" au cours d'un match sanctionnée par un arbitre au sens de l'art.3.3 du contrat