C. Après avoir procédé à l'instruction de la cause au fond, le tribunal des prud'hommes a, dans un deuxième jugement du 29 mai 1996, rejeté la demande, en retenant en bref que le comportement du demandeur devait être qualifié de grossièrement fautif, qu'ainsi c'était avec raison que les dirigeants de l'association défenderesse avaient considéré que le lien de confiance avec le demandeur était rompu.