C. Par décision du 4 juin 1996, le premier juge a prononcé la mainlevée définitive de l'opposition, en considérant que le poursuivi n'a pas démontré avoir payé davantage que deux mensualités, que le solde est ainsi exigible, avec intérêts moratoires dès le 1er juillet 1996; qu'enfin il n'y avait pas lieu d'examiner un courrier que la poursuivie avait fait parvenir au tribunal par fax et par lettre après l'audience du 6 mai 1996, mais en observant tout de même que les arguments de cette lettre n'affectaient pas la validité de l'engagement pris ni de la transaction judiciaire en découlant. D. Dans son recours, W. Sàrl conclut à la cassation de la décision