Le recours est à la limite de la motivation insuffisante, et en tous les cas la démonstration de l'arbitraire invoqué fait défaut. c) Le recourant reproche aussi au premier juge d'avoir écarté ce qui résultait selon lui d'une pièce littérale établie par un expert commis par l'assureur, au profit des explications données ultérieurement par ce même expert. Le tribunal a tout d'abord rappelé la teneur de ce témoignage (cons.5, p.7 du jugement). Il a ensuite discuté ce témoignage en tenant pour évident le fait que l'expertise ne donnait pas la moindre indication quant au déroulement des faits, et il explique la raison de cette évidence (cons.10 p.11 du jugement).