Le juge se livre ainsi à des réflexions minutieuses et pertinentes sur les divers scénarios possibles de l'accident, et il en tire des conclusions qui sont tout à fait soutenables (cons.8 à 10, p.8 à 11 du jugement). Le recourant qui se borne à répéter que le témoin F. n'a ressenti qu'un seul choc, n'explique nullement pourquoi les constatations du juge en rapport avec ce témoignage seraient arbitraires. Le recours est à la limite de la motivation insuffisante, et en tous les cas la démonstration de l'arbitraire invoqué fait défaut. c)