Elle déposait à l'appui de sa requête en original la convention passée le 17 juin 1995. Par lettre du 23 juin 1996, Y. P. concluait toutefois au rejet de cette requête, contestant le bien-fondé de la poursuite engagée. Il estimait en substance qu'il n'était nullement le débiteur de la Fondation et que son nom ne figurait en fait sur la convention litigieuse qu'en sa qualité d'administrateur de la société D. SA, seule personne à laquelle la Fondation pouvait s'adresser. Il invoquait en tout état de cause la compensation de la créance litigieuse avec sa propre créance en dédommagement contre la Fondation.