nance du 11 juin 1996, était parfaitement claire : le recourant n'était pas en droit de disposer de ses immeubles. Or, la nécessité d'une reconstruction de la citerne lui était connue bien avant les ordonnances des 7 mars et 11 juin 1996. Il découle très clairement des pièces déposées au dossier qu'en novembre 1995, H. reçevait de son architecte une note d'honoraire de 3'215 francs pour des prestations, effectuées entre le 17 juillet 1995 et le 13 novembre 1995, ayant pour objet "construction d'une citerne à eau". Un entretien sur cet objet avait lieu le 17 juillet 1995, tandis que l'envoi des plans et projets à la Ville de La Chaux-de-Fonds avait lieu le 13 novembre 1995.