H. a renoncé à recourir. Or, il fait valoir dans sa requête du 26 août 1996 que "peu après", il a sollicité de la BANQUE X. une augmentation de ses crédits hypothécaires et que "à cette occasion" la BANQUE X. lui a indiqué que la mesure de blocage ordonnée par le tribunal l'empêchait également de modifier en quoi que ce soit les titres hypothécaires grevant son domaine. b) Assisté de son avocat actuel depuis le début de l'année 1996, H. ne peut pas prétendre n'avoir pas su que le blocage de ses immeubles empêchait non seulement de les vendre, mais encore de les hypothéquer.