autant le premier juge que le recourant semblent avoir perdu de vue que cet examen avait déjà eu lieu, à deux reprises, et qu'il avait abouti les deux fois au blocage des articles cadastraux, propriété du mari. En effet, dans son ordonnance du 7 mars 1996, le juge avait une première fois fait droit sans audition des parties à la requête urgente présentée par l'épouse le 6 mars 1996 et fondée sur l'article 178 CC. Le mari avait fait opposition le 11 mars 1996. Les conséquences de cette situation juridique n'avaient cependant pas échappé à H. puisque (selon les termes de son recours du 11 novembre 1996), "intentionnellement, le recourant n'avait pas demandé la levée du blocage des trois