Après l'arrêt du 13 novembre 1995 écartant son recours, il a persisté en demandant que la pension soit tout de même réduite durant les 8 mois précédant cet arrêt. Le seul motif qu'il invoque tient en définitive en ceci : le premier juge avait fixé la pension sur la base du dernier revenu fiscal connu (1994), alors que sa comptabilité pour l'année 1995 conduit à d'autres chiffres bien inférieurs.