Au contraire, durant l'année 1995 où il voudrait voir s'appliquer l'effet rétroactif, le recourant a participé à une procédure de mesures protectrices plutôt dure; il n'offrait que 1'000 francs de pension à sa femme et 400 francs de pension à son fils, alors que l'intimée en réclamait respectivement 2'500 et 600 francs. Il a recouru une première fois, en vain, contre une ordonnance qui faisait pourtant la part des choses (elle allouait respectivement 1'630 francs et 500 francs par mois de pension). Après l'arrêt du 13 novembre 1995 écartant son recours, il a persisté en demandant que la pension soit tout de même réduite durant les 8 mois précédant cet arrêt.