Le premier juge a considéré qu'il y avait des faits nouveaux justifiant une modification de la pension, à partir du 27 mars 1996. Il a refusé en revanche un effet rétroactif plus important. Il a eu raison. En effet, le requérant n'allègue nulle part qu'il aurait vainement cherché une solution amiable avant de s'adresser au juge et qu'il aurait, pour cette raison "perdu une année". Au contraire, durant l'année 1995 où il voudrait voir s'appliquer l'effet rétroactif, le recourant a participé à une procédure de mesures protectrices plutôt dure;