Ces deux omissions, en faveur du recourant et en défaveur de l'intimée, compensent largement une autre omission dont se plaint à juste titre le recourant et qui consiste à ne pas retenir un revenu de l'épouse de 200 ou 300 francs par mois (soit 2'400 ou 3'600 francs par année); celui-ci résultait en effet du procèsverbal de l'audience du 30 avril 1996 (page 2). En résumé, même si quelques postes ont été intégralement déduits des charges de manière discutable, et même si le revenu de l'épouse a été clairement omis par le premier juge (3'600 francs par année au plus), ces deux éléments sont très largement compensés par deux postes qui viennent