Il est dès lors téméraire de recourir à nouveau sur ce point, d'autant que le recourant prétend le faire pour une période qui remonte à une date antérieure non seulement à l'arrêt précité, mais même à l'ordonnance alors attaquée du 23 juin 1995 ! A l'inverse, le juge a inclus dans les charges le poste 339 (amortissement) de 13'295 francs, alors que H. admettait dans sa requête du 4 mars 1996 de ne pas le faire, ce qui augmentait d'autant le revenu disponible (requête, IV/3). De même, le juge a omis d'ajouter au revenu rectifié les 1'980 francs d'allocations familiales, alors que le requérant l'avait également fait (requête IV/2 et 3).