envisagés ni leur subordination nécessaire à l'augmentation de la charge hypothécaire grevant ses immeubles. H. Le mari recourt également contre cette ordonnance. Il se plaint d'une fausse application du droit matériel (art.145 et 178 CC), dans la mesure où d'une part le blocage d'un bien propre ne serait pas possible en mesures provisoires dès l'instant où il n'y a pas lieu de déterminer la consistance des biens matrimoniaux et où, d'autre part, le versement des pensions serait assuré d'une autre manière. Il fait grief aussi à la décision d'être arbitraire dans la constatation des faits, notamment en retenant que l'augmentation de l'hypothèque viderait l'immeuble de toutes réserves.