des mesures provisoires urgentes, par requête du 26 août 1996 (D.6). Il fait valoir en bref qu'il ne s'était pas opposé à l'ordonnance du 7 mars 1996 bloquant les feuillets au Registre foncier parce qu'il n'avait pas l'intention de vendre son domaine, mais que ce blocage l'empêchait toutefois d'augmenter l'hypothèque de 100'000 à 200'000 francs, ce qui s'avérait maintenant nécessaire pour reconstruire sa citerne à eau qui est hors service en raison d'importantes fuites. Le juge a implicitement refusé de statuer sans entendre les parties puisqu'il les a fait citer à une audience appointée au 8 octobre 1996. Par ordonnance du 25 octobre 1996, il a rejeté la requête.