Elle limite en définitive la pension de façon à garantir le minimum vital de l'époux chargé de verser les contributions. S'agissant de l'effet rétroactif, elle refuse de remonter à une date antérieure au 27 mars 1996, date de la litispendance pour l'action en divorce envisagée par le mari. E. Le mari recourt contre cette ordonnance. Il se prévaut d'une fausse application du droit matériel (art.145 et 173 al.3 CC), dans la mesure où le juge a retenu la date de l'ouverture d'instance (soit le 27 mars 1996) comme date d'entrée en vigueur de la nouvelle pension réduite.