Ensuite, elle réexamine la question de la contribution d'entretien due à l'épouse et arrête la réduction à 750 francs par mois; elle se fonde sur la comptabilité du mari, en en rectifiant différents postes et en y ajoutant le revenu annuel provenant de titres; elle considère en revanche que l'épouse a subi une perte dans l'exploitation de son institut de beauté à concurrence d'un peu plus de 500 francs par mois. Elle limite en définitive la pension de façon à garantir le minimum vital de l'époux chargé de verser les contributions.