Le juge y a fait droit par ordonnance datée du 27 mars/3 avril 1996. Les parties ont débattu de la requête en modification des mesures protectrices du mari du 4 mars 1996 lors d'une audience tenue le 30 avril 1996. Selon le procès-verbal, "d'entente entre les mandataires des parties, il est admis que la requête en question doit être traitée comme requête de mesures provisoires dans la mesure où le défendeur a obtenu entre-temps une dispense de conciliation". A cette audience, le mari a réduit à 200 francs par mois le montant de la pension dont il requérait initialement la réduction à 485 francs.