Il invoquait en bref la chute de ses propres revenus tels qu'ils résultent de la comptabilité pour 1995 de son exploitation agricole, et l'augmentation très probable du revenu de l'épouse. Au lendemain de l'audience du 5 mars 1996, et se fondant sur les pièces déposées en annexe à la requête de son mari, l'épouse a sollicité de manière urgente toute une série de mesures visant à restreindre le pouvoir de son mari de disposer de ses biens (art.178 CC). Le juge y a fait droit le 7 mars 1996, sans entendre les parties. Le 11 mars 1996, le mari a fait opposition à l'ordonnance.