Sa décision du 6 mai 1996 est à cet égard muette et rien n'indique qu'une enquête serait en cours, au-delà de l'instauration d'une mesure de curatelle. On peut noter à ce propos qu'on ne comprendrait pas que la décision du 6 mai 1996 ait été prise, si l'autorité tutélaire entendait poursuivre ses investigations par une telle expertise : le choix d'une curatelle aurait alors été prématuré, de même qu'il se révélerait hors de propos si l'autorité tutélaire était d'ores et déjà convaincue de la nécessité de supprimer entièrement le droit de visite du père.