Il ne manque d'ailleurs pas de surprendre de la part du recourant, lorsque l'on sait qu'aussi bien devant le juge de l'exécution forcée (audience du 19 mars 1996) que devant le président de l'autorité tutélaire (audience du 30 avril 1996), il s'était déclaré d'accord avec une reprise progressive de son droit. Pour le surplus, il semble que le recourant n'a pas lu jusqu'au bout la décision du 30 mai 1996, dont le chiffre 3 du dispositif arrête on ne peut plus clairement que le juge, et non pas la curatrice, déterminera ultérieurement le calendrier et les modalités du droit de visite, sur proposition de la curatrice contenue dans un nouveau rapport dont la même décision ordonne