Le grief du père, qui reproche au premier juge d'avoir modifié sans le dire le jugement de divorce, tombe à faux et ne peut s'appuyer sur aucun des motifs de la décision attaquée. Il ne manque d'ailleurs pas de surprendre de la part du recourant, lorsque l'on sait qu'aussi bien devant le juge de l'exécution forcée (audience du 19 mars 1996) que devant le président de l'autorité tutélaire (audience du 30 avril 1996), il s'était déclaré d'accord avec une reprise progressive de son droit.